Star Wars Zero Company place son intrigue au milieu de la Clone Wars, un cadre qui colle parfaitement à ce jeu tactique au tour par tour développé par Bit Reactor. Sur le papier, l’expérience a tout pour plaire aux amateurs de tactique à la XCOM. Dans les faits, le titre souffre de problèmes de performance qui rappellent ceux rencontrés par Halo Campaign Evolved il y a environ un mois.
Au moment de la rédaction de ce guide, le jeu enchaîne les crashs et les chutes d’images. Il ne fonctionne pas bien sur du matériel bas à moyen de gamme, et le problème ne s’arrête pas là : des soucis de performance ont même été observés sur un PC équipé d’une RTX 5090, pourtant l’une des cartes graphiques les plus puissantes du marché.
Des chutes d’images qui touchent tout le monde
Même en réglant correctement les options graphiques, Star Wars Zero Company connaît des accrocs, particulièrement dans les cinématiques. Un PC capable de tenir un 60 images par seconde stable en jeu peut tout de même se heurter à des ralentissements ponctuels lors des séquences scriptées. La meilleure arme contre ce problème reste un processeur costaud.
Sur un Lenovo Legion Go 2, l’utilisation du CPU tourne autour de 50 à 60 %, tandis que le GPU grimpe à 70 ou 80 %. Un déséquilibre qui laisse clairement de la performance sur la table. Le jeu embarque Nvidia Reflex et AMD FSR Anti-Lag, deux technologies qui aident un peu à limiter la latence, mais l’essentiel du goulot d’étranglement vient bien du processeur. Même sur un desktop équipé d’un Ryzen 7 9850X3D et d’une RTX 5090, l’utilisation CPU peut grimper jusqu’à 50 % en pointe, typiquement au début d’une mission.
Les réglages disponibles pour optimiser sa partie
Star Wars Zero Company tourne sous Unreal Engine 5, un moteur réputé difficile à optimiser mais qui laisse quand même quelques marges de manœuvre pour grappiller des images par seconde. Voici les principaux réglages proposés par le jeu.
- Mode d’affichage : Fullscreen, Borderless Window et Windowed mode
- Anti-aliasing et upscaling : FSR pour les cartes AMD, DLSS pour les cartes Nvidia, XeSS pour les cartes Intel
- Échelle de qualité de l’upscaling : Performance, Balanced et Quality
- Frame Generation, une fonctionnalité basée sur l’IA qui insère des images générées entre les images rendues nativement
Dans un jeu au tour par tour comme celui-ci, activer la Frame Generation ne pose pas vraiment de problème malgré le petit coût en latence qu’elle implique, puisque le rythme de jeu ne demande pas de réflexes millimétrés.
Ray tracing et VRAM, les points à surveiller
Le jeu utilise du ray tracing pour deux réglages précis. Le premier concerne les paramètres High et Ultra de la Global Illumination, qui gèrent l’éclairage indirect. Le second concerne les réflexions, particulièrement visibles dans un univers de science-fiction rempli de surfaces réfléchissantes.
Côté mémoire vidéo, la règle est simple. Il faut viser 10 Go de VRAM ou plus pour profiter du réglage Ultra des textures, et rester en medium ou low si votre carte dispose de moins de 8 Go. Un point à vérifier avant de pousser les curseurs trop loin, sous peine de voir les performances s’effondrer sans raison apparente.

