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Valorant : un tricheur au skin viral banni après des exploits

Valorant : un tricheur au skin viral banni après des exploits

Un tricheur utilisant le skin Evil Tung Tung Tung Sahur a été banni de Valorant après avoir semé la pagaille dans plusieurs lobbies. Ce skin, modélisé d’après le mème viral Tung Tung Tung Sahur, transforme le personnage en une version sombre et inquiétante de lui-même, ce qui n’a fait qu’ajouter au caractère absurde de l’affaire une fois la vidéo du joueur en question sortie.

Sur les images qui ont circulé, on voit le tricheur marcher à reculons en tirant sur rien pendant que ses adversaires tombent les uns après les autres. La séquence a mis en évidence l’utilisation de wallhacks et d’un auto-targeting, deux fonctionnalités qui expliquent la précision surnaturelle du joueur malgré une posture qui n’avait aucun sens en plein combat.

Une vidéo qui a mis le feu aux poudres

Le compte Valorant Tactic (@valorantactic) a relayé les images, contribuant à leur diffusion massive sur les réseaux.

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L’analyste vladk0r s’est ensuite emparé de l’affaire pour pointer du doigt les limites du système anti-triche de Riot, en s’appuyant sur un scénario redouté par beaucoup de joueurs compétitifs.

Imaginez perdre face à une équipe qui triche comme ça, pour qu’elle soit bannie bien plus tard après plusieurs tours du bracket, sans rien pouvoir y faire, parce qu’ils sont disqualifiés bien après votre match, et que Riot ne peut pas annuler les résultats.

– vladk0r

Riot dévoile les détails du bannissement

Face à l’ampleur de la polémique, Phillip Koskinas, directeur de l’anti-cheat de Valorant, a réagi publiquement pour confirmer que le tricheur avait bien été banni. Il a donné plusieurs précisions inhabituelles pour ce genre de communication : le Riot ID du joueur, FaeL o Anacondo#br1, la date du bannissement, fixée au 3 septembre 2026, ainsi que le nombre de parties jouées avant la sanction, soit trois. Le cheat utilisé a lui aussi été nommé : il s’agit de Sysinfo.

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Koskinas a justifié cette transparence en expliquant que dissimuler l’identité du tricheur n’aurait servi à rien, tout en reconnaissant les limites structurelles du système face au caractère gratuit du jeu.

Trois parties ont suffi pour que le tricheur soit repéré et sanctionné, un délai que Riot veut désormais raccourcir en amont des tournois qualificatifs plutôt que de compter sur les signalements après coup.

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