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Call of Duty Modern Warfare : tout l’historique avant MW4

Call of Duty Modern Warfare : tout l'historique avant MW4

La saga Modern Warfare rebootée n’a jamais vraiment fait dans la simplicité. Entre les missions qui s’enchaînent à toute vitesse et les rebondissements qui se jouent parfois en dehors même de la campagne, difficile de garder le fil. Avec la sortie imminente de Call of Duty : Modern Warfare 4, Infinity Ward s’apprête à boucler sa trilogie. L’occasion de tout reprendre à zéro avant de replonger dans le feu de l’action.

Call of Duty : Modern Warfare (2019) raconte la création de la Task Force 141, cette unité d’élite dirigée par le capitaine John Price. Attention toutefois, ce Price n’est pas le même personnage que celui de l’original Modern Warfare, ni celui des deux premiers Call of Duty. La série repart bel et bien de zéro.

Un vol de gaz qui met le feu aux poudres

Au tout début de la campagne, avant même que la 141 n’existe, Price et les SAS britanniques travaillent main dans la main avec la cheffe de la CIA Kate Laswell pour récupérer un gaz hautement précieux, utilisé dans la fabrication d’armes chimiques. La mission d’ouverture, où le joueur incarne l’agent de la CIA Alex Keller, montre justement le vol de ce gaz alors qu’il est acheminé vers le pays fictif d’Urzikstan.

C’est le point de départ de tout le reste de l’intrigue, qui va enchaîner les crises en cascade.

Call of Duty Modern Warfare : tout l'historique avant MW4

Piccadilly Circus et la traque de « The Wolf »

Le groupe terroriste Al-Qatala, lié à l’Urzikstan, frappe Piccadilly Circus à Londres. C’est à ce moment-là que Kyle « Gaz » Garrick entre en scène. Le leader d’Al-Qatala, Omar « The Wolf » Sulaman, se révèle être caché dans l’hôpital Ramaza, en Urzikstan.

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L’alliance avec Farah et la chasse à Barkov

En Urzikstan, Alex Keller accepte de s’associer avec Farah Karim, la leader de l’Urzikstan Liberation Force (ULF). Son objectif à elle est clair : se débarrasser du général russe Roman Barkov, qui occupe son pays.

Alex et une unité Marine parviennent à capturer « The Wolf » dans sa planque de l’hôpital et le détiennent à l’ambassade américaine. Mais Jamal « The Butcher » Rahar, lieutenant de Sulaman, ne compte pas laisser faire : il attaque l’ambassade pour extraire son chef.

La Highway of Death et la trahison d’Hadir

L’équipe tente alors d’embusquer Al-Qatala sur la « Highway of Death » pour récupérer leur prisonnier, après plusieurs tirs de précision à longue distance. Le plan tourne mal : les forces russes débarquent et attaquent à la fois les terroristes et l’Urzikstan Liberation Force. Pour couronner le tout, Farah découvre que c’est son propre frère, Hadir, qui avait volé les produits chimiques lors de la toute première mission de la campagne.

Hadir utilise ces mêmes produits pour déclencher une explosion massive, qui tue à la fois les combattants d’Al-Qatala et les forces russes présentes. Alex et Farah survivent à peine à l’explosion, au milieu des gravats et de la fumée.

Ce geste radical s’explique par un drame bien plus ancien : une invasion russe, vingt ans plus tôt, avait coûté la vie aux parents de Hadir et Farah. Rongé par la vengeance, Hadir rejoint les rangs d’Al-Qatala et prend ses distances avec sa sœur.

La chasse à Sulaman tourne court

Cet événement pousse les différentes factions à aligner leurs intérêts : une opération conjointe est montée pour infiltrer la base terroriste et retrouver Hadir. Problème, ni lui ni les produits chimiques volés ne sont localisés. L’opération n’est toutefois pas un échec total puisque Omar « The Wolf » Sulaman est tué durant l’assaut, privant Al-Qatala de son leader.

Les retombées se font sentir jusqu’aux États-Unis : l’Urzikstan Liberation Force est déclarée menace terroriste par la CIA. Alex Keller, lui, ne l’accepte clairement pas et choisit de quitter son pays pour rejoindre le groupe de Farah.

Saint-Pétersbourg et la capture de Barkov

Pendant ce temps, à la suite d’une attaque terroriste à Saint-Pétersbourg, Gaz et Price se lancent sur la piste de Hadir. Ils ne mettent pas la main sur lui, mais capturent en revanche Jamal « The Butcher » Rahar, l’ancien bras droit de Sulaman. Après une séance de torture peu orthodoxe, Rahar révèle que la prochaine cible de Hadir n’est autre que Barkov.

Price et Gaz foncent alors sauver le général russe et parviennent à appréhender Hadir au passage. Ce dernier finit par révéler où se trouve l’opération d’armes chimiques de Barkov. La CIA s’en mêle rapidement : Kate Laswell prend Hadir sous sa garde, tout en donnant sa bénédiction pour la mission qui vise l’usine de gaz de Barkov.

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Le faux sacrifice d’Alex et la naissance de la Task Force 141

Price, Gaz, Farah et Alex se retrouvent pour une dernière opération commune : détruire l’usine de produits chimiques de Barkov. Pendant l’assaut, Alex semble se sacrifier pour déclencher les explosifs qui rasent le bâtiment. Une mise à jour multijoueur saisonnière révèlera pourtant par la suite qu’Alex n’est en réalité pas mort, il a simplement perdu une jambe dans l’explosion.

Farah, de son côté, abat Barkov avant qu’il ne parvienne à s’échapper en hélicoptère. Cette mission « réussie » marque un tournant : Kate Laswell crée la Task Force 141 dans la foulée. Sa toute première mission consiste à traquer Victor Zakhaev, un ultranationaliste russe dont le nom résonnera chez tous ceux qui ont joué à l’original Modern Warfare.

Une histoire qui continue au-delà des crédits

La campagne de Call of Duty : Modern Warfare (2019) se referme sur cette note, mais l’histoire ne s’arrête pas là. Sulaman a beau être mort, Al-Qatala survit et continue d’exister dans le mode Special Ops.

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