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Unreal Engine 5 : The Blood of Dawnwalker évite (presque) les pièges du moteur

Unreal Engine 5 : The Blood of Dawnwalker évite (presque) les pièges du moteur

Unreal Engine 5 a la réputation de multiplier les bégaiements et les plantages, même sur du matériel puissant. The Blood of Dawnwalker vient pourtant contredire ce constat, après une semaine de jeu sur plusieurs configurations différentes.

Un moteur qui traîne une mauvaise réputation

Le jeu fonctionne sur Unreal Engine 5, tout comme Star Wars Zero Company et Halo: Campaign Evolved. Sauf que Dawnwalker n’hérite pas des mêmes soucis techniques. Il n’a pas les problèmes de plantages et de bégaiements qui touchent Zero Company, et il se réduit bien mieux que Halo: Campaign Evolved lorsqu’il faut baisser les paramètres graphiques.

Les remakes de Silent Hill 2 et de Metal Gear Solid 3, lancés l’année précédente, souffrent encore de passages saccadés, notamment lors des changements de scène. Même constat pour le remake de Gothic, dont la performance technique est jugée médiocre malgré la profondeur du jeu qui pousse à passer l’éponge.

Jackie Thomas souligne que le jeu reste stable en permanence, alors qu’elle rencontre habituellement des bégaiements constants sur d’autres titres Unreal Engine 5.

Des performances solides jusque sur consoles

Le test a été mené principalement sur un PC largement au-dessus des configurations recommandées : un AMD Ryzen 7 9850X3D, 32 Go de RAM et une Nvidia GeForce RTX 5090. Même sur cette machine, le jeu sollicite fortement le système, avec seulement 70 à 80 fps en 4K.

  • PC (RTX 5090) : environ 70 à 80 fps en 4K avec le préréglage Ultra et le DLSS en Quality
  • Steam Machine : 55 à 60 fps en 1440p avec des paramètres essentiellement en medium, sans le moindre bégaiement ni plantage
  • PS5 Pro : environ 60 fps, avec le profil Performance
  • Xbox Series X : 40 à 50 fps, avec le profil Balanced

Le jeu tourne aussi bien sur PS5 que sur Xbox Series X, et l’expérience reste agréable sur ces deux machines. Reste que les visuels se réduisent considérablement sur consoles par rapport à la version PC, avec une perte de détails et de densité de végétation notable, en particulier dans les environnements sauvages. Pour les joueurs équipés d’une configuration PC solide, la recommandation reste claire : privilégier le PC, les versions consoles perdant en finesse visuelle.

Le contraste avec la Steam Machine, qui embarque pourtant un processeur bien plus modeste et moins de mémoire, est particulièrement frappant : pas de bégaiement, pas de crash, alors que ce genre de configuration est habituellement le terrain de jeu préféré des ratés d’Unreal Engine 5. Pour un jeu de ce genre, où l’on s’attend presque à devoir composer avec quelques largesses techniques comme sur le remake de Gothic, The Blood of Dawnwalker s’impose comme une exception qui tranche nettement avec ce que le moteur d’Epic a l’habitude de produire sur le marché actuel.

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