Nouvelle vague de licenciements chez Ubisoft : Massive Entertainment et Stockholm touchés, l’avenir de The Division en jeu

Chez Ubisoft, l’ambiance est loin d’être à la fête en ce début d’année. Si tu pensais que la vague de licenciements chez le géant du jeu vidéo était terminée, détrompe-toi : deux studios emblématiques, Massive Entertainment (connus pour la série The Division) et Ubisoft Stockholm, se retrouvent à leur tour dans la tourmente. Retour sur une actu qui fait pas mal jaser dans la commu gamer – et qui pourrait bien impacter l’avenir de plusieurs licences majeures.

Alors que tout le monde espérait que les précédentes mesures suffiraient, Ubisoft vient d’annoncer que 55 postes vont être supprimés entre Malmö et Stockholm. Cette décision intervient après un plan de départs volontaires lancé l’automne dernier, qui n’a pas permis d’atteindre les objectifs de réduction d’effectifs fixés par la boîte. Bref, ça se resserre côté budget et la direction n’a pas eu le choix de passer à la vitesse supérieure.

Une restructuration qui vise l’avenir

Ubisoft explique que cette nouvelle vague de licenciements n’est pas liée à la qualité du taf des équipes ou à leurs résultats récents, mais plutôt à une volonté de restructurer les studios pour préparer le futur. En gros, ils veulent une organisation plus claire, des équipes mieux calibrées et alignées avec leurs projets à long terme. Le but ? Rester compétitifs et assurer la pérennité des franchises phares.

L’impact sur The Division et les autres projets

La bonne nouvelle pour les fans, c’est que le développement de la licence The Division continue. Massive reste le QG mondial de la franchise, avec notamment The Division 3 qui est toujours en chantier, des mises à jour prévues pour The Division 2 et un projet d’extraction encore mystérieux baptisé The Division 2: Survivors. Sans oublier que Massive bosse aussi sur le moteur Snowdrop, utilisé dans Star Wars Outlaws et Avatar: Frontiers of Pandora, ainsi que sur un projet secret axé sur l’innovation tech.

Un contexte social tendu chez Ubisoft

Ces licenciements ne tombent pas de nulle part. Depuis deux ans, Ubisoft a lancé un vrai plan de réorganisation mondiale : fermetures de studios, suppressions de postes et recentrage sur les projets jugés les plus rentables. Il y a à peine une semaine, le studio canadien Ubisoft Halifax fermait ses portes, laissant 71 personnes sur le carreau. La maison-mère insiste : c’est une question d’efficacité et de rationalisation, pas de représailles contre la syndicalisation récente des équipes.

« Ces changements sont structurels et tournés vers l’avenir, ils ne remettent pas en cause la qualité du travail réalisé par nos équipes. »

Et maintenant, on attend quoi ?

Ce qui est sûr, c’est que cette période de turbulences va rebattre les cartes chez Ubisoft. Les joueurs croisent les doigts pour que leurs licences préférées ne soient pas trop impactées, et les équipes internes, elles, espèrent traverser cette tempête sans trop de casse. Une chose est certaine : le secteur du jeu vidéo est plus que jamais en pleine mutation, et même les plus gros studios doivent s’adapter pour survivre.