Domina le nouveau tank surcheaté qui fait exploser la meta d’Overwatch en 2026
Si tu avais un crush de gamer à choisir pour la Saint-Valentin, ce serait qui ? Ton main DPS, ton sniper préféré… ou bien un tank complètement toxique qui te roule dessus en ranked ? Avec la dernière mise à jour d’Overwatch, la question ne se pose plus vraiment. Le jeu vient de rentrer dans une nouvelle ère, et au milieu de tous les changements, un nom ressort déjà partout dans les lobbies et sur les réseaux : Domina. Et crois moi, ce n’est pas juste à cause de son chara-design.
Overwatch change de peau et balance cinq nouveaux héros
Overwatch vient de tourner une grosse page. Le fameux « 2 » a sauté du titre, les menus ont enfin été dépoussiérés, un arc narratif annuel vient de démarrer, et surtout, le roster vient de prendre une énorme claque avec cinq nouveaux héros d’un coup. Oui, cinq.
Au programme :
- Anran et ses éventails enflammés qui transforment les teamfights en barbecue géant
- Emre, opérateur tactique équipé comme si chaque match était une opération spéciale
- Mizuki, ex-yakuza maudite qui soigne avec un chapeau qui ferait rager n’importe quel support main
- Jet Pack Cat, littéralement un chat avec un jet pack, et honnêtement, pas besoin d’en dire plus
- Et surtout Domina, nouvelle tank corporate-villain, blindée de lasers, d’explosifs et de bras mécaniques géants
Parmi tout ce joli monde, c’est Domina qui crève l’écran. Visuellement, elle impose, mais c’est surtout son gameplay qui retourne complètement la meta. Overwatch n’avait pas sorti un tank aussi impactant depuis un bon moment, et ça se sent dès que tu l’as en face… ou dans ton équipe.
Domina, le tank agressif qui veut être en première ligne
Derrière le pseudo Domina, on découvre Vaira, une tank agressive pensée pour ceux qui aiment foncer dans le tas et tenir la ligne sans reculer. Si tu es du genre à kiffer D.Va, Winston ou Orisa rework, tu vas clairement sentir un truc familier, mais en version plus vicieuse.
Perso, avec des centaines d’heures passées à dive en D.Va, j’adore tout ce qui consiste à entrer dans le backline, attirer toute l’aggro et foutre le chaos. Domina n’est pas une dive tank au sens classique, mais elle reprend ce côté « j’existe, regardez moi, ou vous mourez », mixé avec la brutalité d’une Orisa moderne et le côté close-range d’un Reaper.
Un bouclier qui ne transforme pas le jeu en bunker simulator
Domina arrive avec un énorme bouclier qui couvre elle et son équipe, et là tu te dis direct : « pas encore une meta full shield, pitié ». On a tous des flashbacks de cette période horrible où c’était 100 % bunker avec double tank, double shield et Bastion/Torb planqués derrière, surtout sur des maps comme Paris.
Sauf que cette fois, Blizzard a appris de ses erreurs. Le bouclier de Domina a une mécanique ultra maligne : les ennemis peuvent littéralement percer des “trous” dedans en lui mettant suffisamment de dégâts. Résultat :
- La team de Domina peut s’abriter derrière une grosse protection
- Mais l’équipe adverse peut se créer des fenêtres pour tirer à travers
- Ça force les deux côtés à réfléchir plutôt qu’à turtle non stop
Le système rend le shield utile sans replonger le jeu dans l’ancienne meta full barrières. Sur le terrain, ça donne des fights où la position et le focus du shield deviennent un vrai mini-jeu tactique.
Sonic repulsors, grenades cristal et laser démoniaque
Là où Domina commence vraiment à faire peur, c’est dans son kit offensif. Elle est pensée pour casser des positions et punir les erreurs.
Ses sonic repulsors, tirés depuis ses bras mécaniques, envoient des décharges d’énergie qui font des dégâts et projettent les ennemis. Sur des maps avec des trous, des falaises ou des puits (Illios, Lijiang, on te voit), c’est un festival de « environnement kill ». Si tu aimes déjà boop en Lucio, imagine ça en version tank géant.
Elle enchaîne avec une grenade de cristal qui flotte vers la cible avant d’exploser, parfaite pour déloger une team packée derrière un angle. Et pour finir le job, elle utilise un laser à impulsion qui envoie un rayon continu, puis claque une décharge finale façon tir de fusil à pompe. Ça rappelle un mix tordu entre le gun de Symmetra et les shotguns de Reaper, mais dans un corps de tank.
Résultat : Domina peut à la fois tenir la front line, contrôler l’espace et démonter une équipe entière si elle est bien jouée. Tant qu’elle est en état actuel, elle a clairement le potentiel de carry une game à elle seule.
Un monstre qui risque fort de se prendre un nerf
On ne va pas se mentir : Domina a tout l’air d’être trop forte en ce moment. Ses dégâts, son contrôle de zone, sa capacité à survivre en première ligne… tout crie « hotfix incoming ».
Est ce que ça veut dire qu’il faut l’éviter ? Absolument pas. C’est précisément le moment où tu as envie de la spam en ranked et en quickplay avant que les patch notes lui tombent dessus. Tant qu’elle est dans cet état, chaque fight est l’occasion de tester jusqu’où tu peux pousser son kit.
Overwatch retrouve de l’énergie (et des joueurs)
Au delà de Domina, cette mise à jour marque un vrai turn-around pour Overwatch. Le jeu revient de loin, après des années compliquées où beaucoup de joueurs avaient décroché. Aujourd’hui, avec ce gros refresh et l’arrivée de cinq héros d’un coup, le gameplay n’a jamais été aussi fun depuis longtemps.
Pour autant, les nostalgiques n’ont pas été oubliés. Le mode 6v6 non classé est là pour rappeler la grande époque 2017-2019, avec la structure 2 tanks, 2 supports, 2 DPS qui a fait tomber amoureux une bonne partie de la commu. Et honnêtement, ce format reste encore aujourd’hui l’un des plus satisfaisants à jouer en termes d’équilibre et de rythme.
Domina, nouveau crush des tanks mains
Pour l’instant, difficile de nier que Domina est la vraie star de cette nouvelle ère. Son kit mélange la nervosité des premiers Overwatch avec des mécaniques modernes, et ça clique immédiatement quand tu as déjà passé des années sur le jeu.
Entre les boops dans le vide sur Illios, les joueurs coincés dans son ultimate explosif façon prison de cristal, et le laser qui efface littéralement des cibles trop collées, chaque partie avec elle donne cette sensation de redécouvrir Overwatch tout en ayant l’impression de rentrer à la maison.
Le plus beau dans tout ça, c’est que le jeu profite actuellement de ses meilleurs chiffres de joueurs connectés depuis plus d’un an. Pour les devs qui se battent pour garder cet univers en vie, c’est un signal très encourageant : la formule peut encore évoluer, surprendre, et surtout, redonner envie de s’y replonger sérieusement.
Si Overwatch continue sur cette lancée en 2026, entre nouvelles histoires, mises à jour régulières et héros au design aussi marquant que Domina, prépare toi à voir ton temps de jeu exploser… et ta vie sociale en prendre quelques dégâts collatéraux.