Black Ops 7 Saison 2 : nouvelles maps, armes explosives et Ranked Play CDL-ready, le tournant majeur pour la scène esport Call of Duty

Les fans de Call of Duty peuvent commencer à échauffer leurs poignets, la Saison 2 de Call of Duty : Black Ops 7 arrive avec un package clairement pensé pour la compétition. Nouveau contenu, ajustements de gameplay et lancement du Ranked Play calqué sur la Call of Duty League (CDL) : tout est réuni pour bousculer la méta et redonner un gros coup de boost à la scène esport. 

Quatre nouvelles cartes taillées pour la compétition

Prévue pour le 5 février, la Saison 2 débarque avec quatre cartes 6v6 inédites dans la rotation publique, toutes basées sur la fameuse philosophie « three-lane » chère à Treyarch. L’objectif est clair : offrir un mix solide entre prises d’espace agressives, lignes de tir longues et zones de duel ultra contestées, parfaitement adaptées aux modes compétitifs.

Trois environnements sortent tout droit des nouveaux champs de bataille de la licence : Torment, Nexus et Sake. Cette dernière continue d’explorer le thème du Japon, déjà central dans le multijoueur de Black Ops 7, avec des ruelles serrées, des intérieurs propices aux duels rapprochés et des lignes extérieures qui devraient vite devenir des points de contrôle clés pour les équipes structurées.

Cerise sur le gâteau pour les vétérans de la licence : Slums, la légendaire carte de Call of Duty : Black Ops 2, fait son grand retour. Ce terrain a déjà fait ses preuves en Hardpoint et en Search & Destroy sur la scène professionnelle, et son comeback ouvre la porte à une réintégration rapide dans le map pool compétitif de la CDL.

Un arsenal renforcé qui peut faire exploser la méta

La Saison 2 ne se contente pas de nouveaux terrains de jeu, elle ajoute aussi de quoi complètement rebattre les cartes côté armement. Via le battle pass, deux armes viennent gonfler l’arsenal de Black Ops 7 : la mitraillette REV-46 et le fusil d’assaut EGRT-17.

La REV-46 se distingue par un taux de tir très élevé et une crosse repliable qui lui offre une excellente polyvalence. Sur le papier, elle coche toutes les cases pour menacer directement la domination actuelle des Dravec 45 et M15 MOD 0, déjà pointées du doigt comme les reines du close range depuis plusieurs semaines.

 

Tout va dépendre des premiers tests des pros et des joueurs de haut rang, mais si la REV-46 s’impose comme une SMG stable, mobile et suffisamment létale, elle pourrait forcer des ajustements de compo dans quasiment toutes les équipes. L’EGRT-17, de son côté, vient densifier la catégorie des fusils d’assaut, et pourrait se frayer une place dans les mains des joueurs à l’aise sur les lignes moyennes et longues, notamment en Search & Destroy.

Black Ops 7 Ranked Play : le vrai mode « pro » débarque

Le gros morceau compétitif de cette mise à jour, c’est évidemment le lancement du Ranked Play Black Ops 7, qui arrive directement en Saison 2. Le mode se veut un miroir quasi parfait de l’environnement CDL, en reprenant les mêmes règles, les mêmes limites d’équipement et les mêmes restrictions que le circuit officiel, via les paramètres listés sur le site de la ligue : Règles et paramètres compétitifs de la Call of Duty League

En plus de ce cadre officiel, le Ranked Play suivra également le fameux « gentleman’s agreement », ces restrictions informelles adoptées par les joueurs pros pour bannir certaines armes, accessoires ou atouts jugés trop abusifs. Résultat : l’expérience en Ranked se rapprochera vraiment de ce qui se joue sur scène pendant les Majors.

Un système de rang pensé pour la performance

Chaque joueur commencera avec une cote de compétence (SR) déterminée par des matchs de placement. Cette valeur, combinée au rang et au palier, définira votre position dans l’échelle compétitive, qui s’étale de Bronze (0–600 SR) jusqu’à Iridescent (10 000 SR et plus). Gagner des matchs fera grimper votre SR, perdre vous fera reculer, dans une logique purement axée sur le résultat.

Pour préserver l’intégrité compétitive, les règles de groupe deviennent plus strictes à haut niveau. À partir du rang Crimson et au delà, seuls les groupes de un ou deux joueurs seront autorisés. Les équipes de quatre ne pourront donc évoluer qu’en Diamond et en dessous, limitant les stomps de stacks en très haut elo et rendant la montée plus méritocratique.

Tout en haut de la pyramide, les meilleurs grinder seront réunis dans un palier spécial : le Top 250. Les 250 joueurs au SR le plus élevé au dessus d’Iridescent apparaîtront dans cette catégorie, avec un suivi clair et des profils mis en avant. Les joueurs CDL actifs et certains talents du broadcast disposeront même de cartes d’information dédiées, histoire de permettre aux fans de suivre la progression de leurs idoles au fil de la saison.

Quel impact sur la scène esport Call of Duty ?

Sur le plan purement esport, ce patch tombe à un moment clé : la Saison 2 s’installe entre le Major 1 et le Major 2 de la CDL, une fenêtre parfaite pour tester et ajuster le map pool sans perturber un événement en cours. L’arrivée de Torment, Nexus, Sake et surtout du retour de Slums donne aux organisateurs et aux équipes plusieurs options sérieuses pour rafraîchir les rotations en Hardpoint et Search & Destroy.

Le lancement du Ranked Play va aussi servir de laboratoire géant pour la scène compétitive. En offrant aux joueurs un mode qui réplique quasiment à l’identique les conditions de la CDL, la communauté pourra s’approprier les nouvelles cartes et armes dans un cadre proche du niveau pro. Les lobbies à haut SR, remplis de joueurs issus ou proches des 12 franchises, deviendront rapidement un baromètre très fiable de ce qui fonctionne ou non dans la méta.

Entre un map pool potentiellement renouvelé, un arsenal enrichi capable de casser la domination de certaines armes, et un Ranked Play enfin aligné sur le circuit officiel, la Saison 2 de Black Ops 7 s’annonce comme un vrai tournant pour la CDL alors que la saison 2025/26 approche de sa mi-parcours. Les prochaines semaines diront si les équipes embrassent ces nouveautés ou si elles pousseront pour des ajustements rapides, mais une chose est sûre : la scène compétitive ne restera pas figée bien longtemps.